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La lutte contre les mutilations génitales féminines butte sur une résistance « farouche » dans l’ouest du pays, a appris Xinhua dimanche auprès des autorités locales.

Selon le directeur régional du ministère de la Solidarité, de la Femme, de la Famille et de l’Enfant de Man (ouest, région du Tonkpi) Mathurin Paulin Djéhon, la pratique de l’excision perdure dans cette zone qualifiée de réfractaire au changement en dépit des efforts de lutte. A en croire celui-ci, comme conséquence à ces attitudes des populations, le taux de prévalence des mutilations génitales féminines dans la région de l’ouest dépasse la moyenne nationale.

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« Les localités de Gbonné, Biankouma et Sipilou constituent cette région hostile. Nous les avons appelées le triangle de la résistance », a révélé M. Djéhon, déplorant que les campagnes successives de sensibilisation et de répression n’aient eu aucun effet sur cette zone où les mutilations génitales ont toujours libre cours. « Loin de nous décourager, nous continuons à mener les actions pour parvenir à éradiquer le fléau dans la région », a-t-il toutefois soutenu.

Selon une étude du ministère de la Santé ivoirien, réalisée en 2011 et 2012, 38% des femmes en Côte d’Ivoire ont subi des violences physiques ou sexuelles. Des statistiques officielles indiquent également que la pratique de l’excision touche plus de 70% des femmes dans les régions du nord et du nord-ouest du pays.

jeffLa pratique est particulièrement courante au sein de certaines communautés dans le nord et l’ouest du pays car celles-ci évoquent la pérennisation d’une pratique rituelle ancestrale. Les mutilations génitales féminines tournent parfois au drame, dans des localités du pays où persiste cette pratique.

Une fillette de trois ans est morte fin 2011 des suites de ses blessures liées à cette « pratique néfaste » à Dabakala (nord). L’an dernier, quatre personnes, à savoir deux dames et deux hommes, avaient été condamnées par le tribunal de Danané (ouest) à six mois de prison ferme avec une amende de 30.000 F CFA (45 euros) pour avoir fait exciser une fillette par une exciseuse venue d’un pays voisin.

Selon des statistiques officielles, l’excision touche entre 100 et 140 millions de femmes et de filles dans le monde.La lutte engagée depuis quelques années se poursuit afin d’enrayer le fléau ou tout au moins l’amener à des proportions raisonnables.

L’excision est une pratique exogène a la tradition africaine

« La première mention de l’excision remonte au règne des Ptolémées […] au IIe siècle avant notre ère, des papyrus en témoignent.» (Françoise Couchard, L’excision, page 15, Editions PUF, Que sais-je ? 2003).

L’excision, est-elle une réalité culturelle « africaine » ? Absolument pas ! Or la fameuse « communauté internationale » et ses institutions ont réussi à inscrire dans l’imaginaire collectif, surtout dans celui des « Africains » eux-mêmes, la fausse idée selon laquelle les mutilations génitales féminines font partie de la Tradition « Africaine », alors qu’il n’en est absolument rien!

lexcision-aux-sources-dune-longue-tradition-et-coutume-eurasiatiqueL’ouvrage « L’excision, aux sources d’une longue coutume eurasiatique » démontre de façon remarquable l’origine (le berceau) eurasiatique de l’excision sous toutes ses formes possibles et son introduction en « Afrique » par les Eurasiatiques : les Juifs, les Arabes, les Européens, les Asiatiques.

C’est dans cette mesure que le premier chapitre dudit manuel s’attarde à exposer les origines et les sources sémites et indo-européennes des mutilations génitales féminines qui sont une réalité (pratique) culturelle eurasiatique.

Aussi, il est pris le soin de montrer comment les Eurasiatiques, durant les différentes Déportations des « Africains » et Occupations de l’ « Afrique », ont imposé l’excision sous toutes ses formes aux « Africains », contaminant de ce fait leurs cultures.

Le second chapitre explique pourquoi les Eurasiatiques excisent leurs femmes : celles-ci étaient ni plus ni moins considérées comme des animaux, des êtres inférieurs à l’homme (sexe masculin) dans la croyance populaire.

Dans le troisième et dernier chapitre, l’auteur démontre l’inexistence des mutilations génitales féminines dans la Tradition « Africaine », des origines à nos jours, joignant à son argumentation diverses preuves culturelles et historiques.

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Source : afriquinfos.com – kiyikaat.com

Catégorie(s): ACTUALITÉ, SANTE

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